L’AMF poursuit sa répression contre les entreprises d’options binaires non autorisées

L’Autorité a mis à jour sa liste de surveillance pour y inclure trois autres fournisseurs d’options binaires non autorisés.

La croisade de l’Autorité des marchés financiers (AMF) contre les activités de négociation d’options binaires non autorisées s’est poursuivie en décembre avec son dernier avertissement. L’espace des options binaires en 2017 continue d’être une industrie implosive, ravagée par des années d’abus et d’activités frauduleuses qui ont fait des ravages.

France

Il y a plus d’un an, la France a clairement fait connaître sa position sur les options binaires, ce qui a conduit les autorités nationales à interdire la publicité pour l’instrument dont l’effet de levier était supérieur à 1:20. Depuis lors, l’AMF a joué un rôle actif en aidant à freiner et à éliminer toute activité d’options binaires non autorisées dans le pays.

Son dernier avertissement implique un avertissement général au public contre les activités de plusieurs acteurs qui proposent des options binaires sans être autorisés à le faire. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la publication périodique par l’AMF des sites identifiés qui ne devraient pas faire l’objet d’offres proposant des options binaires en France. Cela inclut les sites suivants:

www.capitaldeposit.net

www.emfi-placesecurity.com

www.xfr-financial.com

Il est conseillé aux investisseurs et aux participants au marché de s’abstenir de tout contact ou activité avec les sites internet susmentionnés car ils ne sont pas autorisés ou réglementés pour faire des affaires en France. Les particuliers seraient bien servis pour vérifier le statut de toute société de courtage ou société en accédant au site Web de l’Autorité.

La dernière mise en garde fait suite à une mise à jour publiée par l’AMF le mois dernier, qui donnait plus de détails sur son interdiction de publicité. Il est à noter que la mise à jour portait sur la promotion des instruments CFD, ce qui serait autorisé dans le cadre des nouvelles lignes directrices à condition qu’il «contienne un mécanisme de protection intégré qui empêche structurellement le client de perdre plus qu’il n’a initialement investi».

De plus, l’autorité de surveillance a également exclu les options «vanille» du champ d’application de l’interdiction puisque le type d’instrument ne répond à aucun des trois critères réglementaires que l’AMF a énoncés. Compte tenu de l’attention croissante accordée aux accords de parrainage, ces accords étaient également interdits tant que leur objet était lié à la promotion du négoce de produits financiers dérivés ou de services d’investissement publicitaire.

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